🇨🇲 Cameroun : La Commission des Droits de l’Homme dresse un bilan de l’Ă©lection prĂ©sidentielle.
La Commission des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC) a pris part Ă la 85e Session Ordinaire de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. Ă€ cette occasion, le PrĂ©sident de la CDHC, le Professeur James Mouangue Kobila, a fait une dĂ©claration sur la situation des droits de l’homme au Cameroun, notamment en lien avec l’Ă©lection prĂ©sidentielle du 12 octobre 2025.
Les Faits Saillants de la Déclaration
– L’Ă©lection prĂ©sidentielle du 12 octobre 2025 a Ă©tĂ© marquĂ©e par de fortes tensions, des discours haineux et des appels au gĂ©nocide, notamment avant le rejet de la candidature d’un cĂ©lèbre opposant.
– La CDHC a dĂ©ployĂ© des commissaires pour superviser l’Ă©lection et a mis en ligne un fichier Ă©lectoral provisoire pour permettre aux Camerounais de vĂ©rifier leur inscription.
– Les observateurs, y compris ceux de l’Union Africaine et de la CDHC, ont considĂ©rĂ© que les irrĂ©gularitĂ©s observĂ©es n’ont pas altĂ©rĂ© la sincĂ©ritĂ© du scrutin.
– L’après-Ă©lection a Ă©tĂ© marquĂ© par l’auto-proclamation de victoire d’un candidat de l’opposition, sans attendre le dĂ©compte officiel des voix, et par des appels Ă l’insurrection et Ă la dĂ©sinformation.
Les Préoccupations de la CDHC
– La recrudescence des discours de haine et des messages violents diffusĂ©s en ligne, notamment contre certaines communautĂ©s ethniques.
– Les manifestations sporadiques non dĂ©clarĂ©es qui ont suivi l’auto-proclamation de victoire du candidat, parfois Ă©maillĂ©es d’actes de vandalisme.
– La rĂ©currence des tensions post-Ă©lectorales au Cameroun, notamment pour les Ă©lections prĂ©sidentielles.
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Jules Epo
