🇨🇲 PrĂ©sidentiel 2025 – AFP : Cyrille Sam Mbaka appelle Ă une synergie.
Le leader de l’AFP ( l’Alliance des forces Progressistes ) a pris la parole afin de clarifier le peuple sur la vision de son parti au sujet des prochaines consultations Ă©lectorales au Cameroun, prĂ©cisĂ©ment les prĂ©sidentielles qui auront lieu en Octobre 2025 si on s’en tient au calendrier Ă©lectoral.
Au moment oĂą certains responsables des partis politiques ont dĂ©jĂ dĂ©clarĂ© leurs candidatures pour le scrutin prĂ©sidentiel d’octobre 2024 , Cyrille Sam Mbaka, prĂ©sident National de l’AFP reste encore rĂ©server sur la position de sa formation politique. Cependant , en tant que vĂ©tĂ©ran politique, il milite pour une synergie entre les partis politiques de l’opposition et la population 《 Nous souhaitons que le peuple qui est souverain puisse vĂ©ritablement s’exprimer pour amener l’opposition, les partis politiques de l’opposition et le peuple de l’opposition, Ă une synergie. Je crois que c’est une dialectique qui doit fonctionner avant que les Ă©lections prĂ©sidentielles n’arrivent afin que nous puissions avoir une entente entre le peuple de l’opposition et les partis politiques qui vont aller en compĂ©tition…Actuellement ça bouge sur la scène politique camerounaise …les candidatures se multiplient. Pendant ce temps, le peuple demande l’unitĂ© de l’opposition .》 a dĂ©clarĂ© Cyrille Sam Mbaka, prĂ©sident National de l’AFP.
Cet homme politique croĂ®t savoir que les partis politiques de l’opposition doivent travailler pour ce peuple . Car dit – il plus loin, c’est le peuple souverain. Il est d’ailleurs de ceux qui pensent que la transition est nĂ©cessaire pour rebâtir la fondation d’un nouveau Cameroun afin de le sortir de l’ornière. Il soutient qu’au Cameroun, le pouvoir est aux mains d’un parti État qui en fait sa propriĂ©tĂ© depuis plus de 40 ans. Pour lui, le Cameroun a besoin d’une respiration dĂ©mocratique 《 cela signifie un changement d’hommes…un changement de gouvernance , une offre alternative crĂ©dible Ă nos concitoyens et une pĂ©riode de transition. 》 soutient l’homme politique .
Dans une grille de lecture similaire, il conclut que le pouvoir en place au Cameroun est usĂ© , momifiĂ© ,les rouages de l’État grippĂ©s . Car dit il , l’affairisme a gangrenĂ© les administrations et des fonctionnaires. Et que c’est le règne de la gabegie, du clientĂ©lisme, de la concussion et de la spoliation. Il dĂ©crit le Cameroun comme un pays sous respiration artificielle Ă©conomique…un pays sud-endettĂ© , qui n’offre plus de perspective Ă sa jeunesse…un pays oĂą la corruption est la règle et l’honnĂŞtetĂ© l’exception.
Jules Epoh / Didier Kieretu .
